Le chatbot et le marché du droit

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Le chatbot et le marché du droit

Les chatbots ont côtoyés depuis un an le marché juridique. Leur arrivée dans ce secteur n’est pas une grande innovation, car depuis un certain temps, les start-ups proposent déjà aux clients d’utiliser une plateforme en ligne pour les demandes de papiers juridiques ou pour solliciter l’aide d’un avocat.

Grâce à l’évolution de l’intelligence artificielle, les chatbots, connus également sous le nom d’assistants virtuels, semblent être l’avenir de la relation client. De plus, ces robots conversationnels commencent peu à peu à conquérir l’univers juridique.

Chatbot: un assistant personnalisé vieux de plus de 50 ans

Dotés d’un programme spécial pour reconnaître les langages humains, les chatbots ont grandement évolués et arrivent maintenant à mener une conversation beaucoup plus fluide et plus naturelle avec un humain. S’ils ont existé depuis les années 50, c’est surtout vers les années 2000 qu’ils ont réellement fait révolution des services clients des marques.

Les créateurs des chatbots durant les années 50 ne se doutaient probablement pas que leurs programmes deviendraient une plateforme d’e-commerce et de conseillers en ligne vraiment incontournables.

Ces robots conversationnels ont acquis la faculté de dialoguer avec un humain aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. Le progrès technologique en termes d’intelligence artificielle, leur a permis de fournir des réponses personnalisées à chaque requête des utilisateurs. Ils apportent une réelle amélioration dans le parcours client en proposant un accompagnement personnalisé.

Chatbot: un acteur incontournable dans la digitalisation du service juridique

Les plus grands acteurs du secteur juridique défendent l’intervention d’un chatbot dans le secteur. Marie Abadi, responsable des affaires juridiques de Microsoft France, soutient que les chatbotsrépondrait aux premières questions des opérationnels“. Elle est favorable à l’enrichissement de l’outil pour décharger les agents humains dans la formulation des réponses. Alexandre Morey, directeur juridique de la SNCF Transilien est déjà familier à l’intervention d’un bot conversationnel  dans le secteur juridique avec Doctrine, un moteur de recherche juridique. Selon lui, l’installation d’un chatbot interne permettrait de «répondre aux questions très simples des opérationnels […] et laisser les juristes de se concentrer sur les tâches à forte valeur ajoutée ». Il faut l’admettre, les chatbots permettent de gagner du temps, malgré le fait qu’ils ne remplaceront pas encore l’humain.

2018-01-12T16:13:58+00:00 novembre 20th, 2017|Tenadances|0 Comments

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